Prévisions d'ouverture Avril ou mai 2012
Entre Sarlat et Montignac en Dordogne

     
 
Gamins nous grimpions aux arbres, et quand nous ramenions un oisillon à élever à la maison, bien sûr c'était les autres qui étaient monter à l'arbre, pas nous, nous n'aurions pas pris ce risque inconsidéré. De même, il arrivait que le rouge des cerises sur nos lèvres nous trahissait.

Tout jeunes déjà nous fabriquions des skis avec des lanières de cuir. Au paravent elles avaient servis à lié les vaches au joue pour les travaux à la ferme.   C'est elles qui nous servaient pour tenir les bottes sur la planche. Le Pony, petit tracteur arrivé en 1955 sur la ferme avaient remisé tout ce matériel de l'ancien temps. Qui nous avait appris à faire ainsi des skis ? : personne, seule notre imagination nous guidait. Et tant de chose ainsi, si nous n'étions pas inventifs, nous étions dé-œuvré. Alors l'imagination à elle seule nous prenait beaucoup de temps.

Au jour d'aujourd'hui, pour beaucoup de gens, l'inventif, le comment peut on y arriver devient insurmontable. C'est décidé, la solution c'est une formation. Formation que je forme, formation que je déforme et encore formation. Qualification dans un monde où les gens sont de moins en moins qualifiés malgré les formations permanentes.

Dans la cour de récréation, monter à la corde était une activité sans risques apparents. Il fallait quand même descendre sans se brûler les mains. Cela aura été notre premier entraînement à la grimpe de loisir. 
Avec un peu de matériel cela devient sportif et distrayant, le cadre des forêts est toujours un instant de calme et de sérénité paisible.

Grimper pour transpirer, grimper pour admirer, grimper à l'arbre . . .  nous savons faire en sécurité. Faire partie d'une entité nationale peut apporter au moins la sensations d'être reliés à d'autres qui comme nous ont le même centre d'intérêts. Grimper pour le travail, être en règle au regard de la législation sur le travail en hauteur  sera bien suffisant pour grimper aux arbres pour le loisir. Pour antan nombreux sont les  professionnels qui ne respectent pas la législation sur le travail en élévation, et dans ce cas la sécurité n'est pas assurée (notamment le secours en cas de malaise)
L'apprentissage de la grimpe aux cordes a du se faire en quelques heures. Des nids de frelons impunis narguaient leur voisinage. Pas très alèse mais rassuré, le premier à été attaqué et tombé à 28 mètres de haut. Bon début.

Que certains n'aient pas compris que le savoir est universel, qu'il n'est pas réservé à ceux qui savent, et que sans eux, il sera possible d'acquérir le savoir. Verrouiller un sujet  est nous semble t il, hors de temps.
Serai ce la fin d'un privilège qui échappe à quelques nantis qui les rend avares en commentaires ? vraisemblablement. Nous ne les avons pas attendu pour monter cueillir les nids de pies ou de corbeaux et plus récemment ceux des frelons à pattes jaunes. 
 
   

05 53 51 62 62 //06 19 55 41 06
 christian@grimper-aux-abres.com

 
 


En fait voilà la source de la grimpe d'arbres de loisirs

Le champion toutes catégories confondues seconde vidéo

Là le tree climber semble ne pas savoir faire le lancé du petit sac. Pour que son jet soit efficace, il ne doit pas décoller le coude de son corps (source :  profs du CFAA d'Hasparren). La circonférence est plus courte et donne bien plus d'amplitude au petit sac. C'est pas une partie gagnée au premier lancé.

 

Remonter le prussik s'il est bloqué pour descendre